Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes une marque de parfums française, vendue exclusivement en ligne, avec une idée simple et tranchée : le beau ne devrait pas être un privilège. Vous proposez près de 180 fragrances — des extraits à haute concentration — à prix unique de 29,90 €, avec un parfum offert pour un acheté. En retirant les intermédiaires, les flacons hors de prix et les campagnes à plusieurs millions, vous rendez accessible un plaisir que le luxe a longtemps gardé pour lui. Vous vous définissez sans détour comme « le site du peuple ».
Ce qui vous distingue n'est pas une signature olfactive de plus, mais un modèle : vous vendez la même qualité de jus que les grandes maisons, à une fraction du prix, parce que vous avez supprimé tout ce qui ne se sent pas — le flacon iconique, l'égérie, les marges en cascade. Là où le luxe fait du prix un argument, vous faites de l'accessibilité une conviction. Votre différenciateur, c'est d'avoir sorti l'excellence parfumée de son statut de produit réservé.
Vous croyez que l'élégance n'a aucun sens si elle n'est pas partagée, et que personne ne devrait payer 150 € pour ce qui coûte quelques euros de matière. Vous assumez de dire ce que l'industrie tait : qu'on achète surtout un nom, un flacon et une publicité. Votre combat n'est pas contre le parfum de luxe — c'est contre l'idée que sentir bon doive rester un privilège de prix.
Des passionnés de parfum de 18 à 40 ans qui aiment sentir bon et changer de fragrance souvent, mais qui refusent de payer 80 à 150 € le flacon. Très présents sur TikTok et Instagram, ils font partie de la génération qui a fait exploser le marché des parfums alternatifs et revendiquent leur indépendance face aux grands noms.
Ils adorent les parfums mais se sentent pris pour des pigeons par les prix du luxe. Ils ont l'intuition que « ça ne vaut pas ça » sans avoir les arguments pour le prouver. Et ils ont une peur tenace : qu'un parfum abordable « sente le pas cher » ou ne tienne pas la journée.
Que le prix est un gage de qualité du jus. Qu'un parfum cher tient forcément plus longtemps. Que les notes « pour homme » et « pour femme » sont une réalité olfactive. Et qu'un parfum à 30 € est forcément un sous-produit fabriqué dans un coin obscur — alors qu'il sort souvent des mêmes laboratoires que l'original.
Les coulisses de l'industrie (combien coûte vraiment le jus, qui fabrique les parfums), les comparatifs sans langue de bois, les erreurs qu'ils commettent tous les jours sans le savoir (frotter ses poignets, ranger son parfum dans la salle de bain) et tout contenu qui démonte un mythe marketing avec preuves à l'appui.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du parfum et de la parfumerie accessible :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et franc, jamais snob, avec un vrai goût pour les coulisses. Le porte-parole — un·e fondateur·rice ou responsable produit d'Eleganza — face caméra, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il dévoilait à un ami la vérité sur le parfum que les grandes marques préfèrent taire.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un·e des dirigeant·e·s d'Eleganza devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du visage qui vous ressemblent le plus.
Dans un parfum vendu 200 €, il y a en moyenne 3 € de parfum. Le reste, vous le payez aussi — mais ce n'est pas ce que vous mettez sur votre peau.
Les gens pensent qu'un parfum cher, c'est un parfum avec un super jus dedans. C'est l'inverse. Sur un flacon vendu 200 €, le liquide, le vrai parfum, ça représente entre 1 et 5 % du prix. En gros, quelques euros.
Alors la question, c'est : où part le reste ? Et là c'est intéressant. Il y a le flacon, qui peut coûter plus cher que le parfum qu'il y a dedans. Il y a l'emballage, le carton, le cellophane. Il y a les boutiques, les vendeurs, les marges des distributeurs.
Et surtout, il y a la publicité. Les grandes maisons mettent 20 à 30 % de leur chiffre d'affaires dans le marketing. Une égérie connue, ça peut se chiffrer en dizaines de millions d'euros. Cet argent-là, il ne tombe pas du ciel. Il est dans le prix que vous payez.
Le truc, c'est que je ne dis pas que c'est une arnaque. Si vous achetez un parfum de luxe, vous achetez une image, un rêve, une boutique sur les Champs. C'est un choix, et il est respectable.
Ce que je dis, c'est qu'il faut savoir ce qu'on paie. Quand vous mettez 200 €, vous mettez quelques euros d'odeur et tout le reste, c'est du décor. À partir du moment où vous savez ça, vous arrêtez de croire que le prix, c'est la qualité du jus. Ça n'a presque rien à voir.
Tout le monde fait ce geste après s'être parfumé. Et tout le monde, sans le savoir, casse son parfum en deux secondes.
Vous vous parfumez, vous mettez une pschitt sur le poignet, et là, par réflexe, vous frottez vos deux poignets l'un contre l'autre. On l'a tous appris, on l'a tous vu faire. Et c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire.
Quand vous frottez, vous créez de la chaleur. Et cette chaleur, elle casse les molécules les plus fragiles du parfum, celles qu'on appelle les notes de tête, les premières qu'on sent. En gros, vous brûlez le dessus de votre parfum avant même qu'il ait eu le temps de s'exprimer.
Le résultat, c'est que votre parfum tient moins longtemps et qu'il évolue mal sur la peau. Vous avez l'impression qu'il ne vaut rien, alors qu'en fait c'est juste le geste qui l'a tué.
Le bon geste, il est tout bête : vous vaporisez, et vous ne touchez plus. Vous laissez l'alcool s'évaporer tout seul, quelques secondes, et le parfum se pose sur la peau comme il doit. C'est tout.
Moi quand je vois quelqu'un frotter ses poignets, j'ai mal pour son parfum. Le meilleur jus du monde, vous pouvez le ruiner avec un réflexe. Alors la prochaine fois : une pschitt, et les mains en l'air.
Votre parfum de luxe et son alternative à 30 € sortent souvent du même labo, parfois du même nez. La seule vraie différence, c'est le nom sur le flacon.
Il y a un truc que l'industrie n'aime pas trop qu'on raconte. La plupart des parfums que vous connaissez ne sont pas fabriqués par la marque qui est écrite sur le flacon. Ils sont fabriqués par quelques très grandes maisons de composition, qu'on appelle des labos de parfum.
On parle de quatre, cinq acteurs dans le monde entier. Une grosse partie est basée en Suisse, à Genève. Et ces maisons-là, elles travaillent pour tout le monde : le luxe, les grandes marques, les marques plus accessibles. Le même bâtiment, parfois le même parfumeur, le même nez.
Donc quand on vous dit qu'un parfum de luxe, c'est un savoir-faire unique et exclusif, c'est à nuancer. Le savoir-faire, il est réel, mais il est souvent dans la même main qui compose des parfums beaucoup moins chers.
Ce que vous payez en plus, sur un grand parfum, ce n'est pas la formule. C'est le nom, l'histoire, la pub. La formule, elle, elle peut très bien se retrouver, à quelques détails près, dans un flacon cinq fois moins cher.
C'est pour ça que je dis aux gens : arrêtez de juger un parfum à son prix. Sentez-le. Faites confiance à votre nez, pas à l'étiquette. Parce que votre nez, lui, il ne sait pas combien vous avez payé.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le parfum, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on paie surtout un flacon et une égérie, où le prix tient lieu d'argument de qualité, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.